samedi 17 novembre 2007

Et le score dans tout ça ?

Un courriel amical nous demande quel est le score du match France-Maroc d'hier soir et qui a valut l'article ci-dessous.

Le score est de 2 partout, mais franchement le score du match importe peu dans cette histoire, ce qui compte c'est le vrai résultat qui en ressort. Et là, pas de doute, c'est la France qui a perdu...

France-Maroc de football ou le vrai visage des "chances pour la France"

16 novembre 2007

Ce soir, la France recevait le Maroc pour un match amical de football au stade de France. Et que s'est-il passé, hormis le résultat nul final? Les tribunes étaient rouges de drapeaux marocains. On a même vu un drapeau algérien.

La Marseillaise fut sifflée, les joueurs français conspués, sifflés par le public pendant tout le match
dès qu'un d'entre eux avait le ballon, des commentateurs qui ne relevaient aucune de ces manifestations scandaleuses, voire même semblaient se réjouir de cette "ferveur", etc.

Une ambiance exécrable, anti-française, haineuse, qui n'avait rien à voir avec la simple passion de supporteurs. Le tout, dans le stade de France qui se voulait, à son inauguration en 1998, le fleuron du sport français et la vitrine d'une certaine France.


Qui relèvera? Qui réagira? Sans doute personne. Voilà le deuxième scandale, peut-être pire encore.

http://le.repertoire.de.maya.over-blog.com/article-138542..

Sur I-TV le journaliste précise même à la suite des sifflets contre notre hymne national que « le stade de France est acquit à la cause des Marocains ».

Sifflets lors de la marseillaise
Vidéo envoyée par Destuv

Ecoutez bien sur cette vidéo : l’animateur du match qui au micro prévoit d’avance ce qu’il va se passer puisqu’il se croit obliger de dire : « Maintenant, de la même manière, nous écoutons l’hymne français », mais loin d’être respectueux pour leur pays d’accueil les allogènes, à l’instant même, se mettent à huer NOTRE hymne national ! D’après cet exemple on peut en conclure que les événements d’hier soir n’étaient pas une surprise pour les autorités françaises (ce qui est encore plus grave !)…

L'on peut se demander quel aurait été la réaction des autorités marocaines et du peuple marocain si au Maroc la même scène s'était produite avec des supporters immigrés et "marocains" uniquement de part leurs papiers d'identité s'étaient mis à siffler l'hymne national marocain ?

Qui a dit déjà que l'immigration était une chance pour la France ?

jeudi 15 novembre 2007

L’aveu de Sarkozy : le NON l’emporterait lors d’un référendum

15 novembre 2007

Bruno Waterfield, le correspondant à Bruxelles du quotidien britannique The Telegraph révèle aujourd’hui que Nicolas Sarkozy, devant un groupe de parlementaires européens réunis à huis-clos, a admis que « des référendums sur le nouveau traité européen étaient ‘dangereux’ et perdants en France, en Angleterre et dans d’autres pays. Il y a un gouffre entre les peuples et les gouvernements »

Parlant du référendum du 29 mai 2005, Sarkozy a dit que « La France n’était qu’en avance sur les autres pays dans son vote pour le NON. ». « La même chose arriverait dans tous les Etats membres si un référendum y était organisé », a-t-il ajouté. « Un référendum aujourd’hui mettrait l’Europe en danger. Il n’y aura pas de traité si un référendum a lieu en France, et il en va de même pour un référendum au Royaume-Uni. »

Marine Le Pen sur I-TV (15 XI 07)

Il vous faut encore une raison de voter FN ? Voilà :


C'est la guerre
Vidéo envoyée par robertofiorini

Le conseiller spécial de Fadela Amara condamné

Après un arrêt de la Cour de cassation, Mohammed Abdi, toujours secrétaire général de "Ni putes ni soumises", est définitivement condamné à 18 mois de prison, dont 12 avec sursis, pour escroquerie.

16646ec1d0b2fb1216c790534c315803.jpgDans son édition de mercredi 14 novembre, Le Parisien rapporte que le conseiller spécial de Fadela Amara est définitivement condamné à 18 mois de prison, dont 12 avec sursis, pour escroquerie à la formation professionnelle entre 1994 et 1997.
Mohammed Abdi, qui épaule la secrétaire d'Etat à la Politique de la ville et est toujours secrétaire général de l'association "Ni putes ni soumises", a vu sa condamnation de mai 2006 confirmée, après un rejet de son ultime recours devant la Cour de Cassation. Cette dernière a rendu son arrêt pendant la semaine du 5 novembre, affirme le quotidien qui précise que sa peine de prison est assortie d'une mise à l'épreuve de 3 ans avec obligation de rembourser le préjudice, avec le coauteur des faits, Jean Bousige.

Fausses attestations de formation

L'affaire remonte à 1992. A cette époque, Mohammed Abdi est directeur des ressources humaines dans une société de gardiennage, FBL-services, basée dans le Puy-de-Dôme. Employant des jeunes en contrat de qualification, l'entreprise est tenue de leur assurer une formation, en interne ou non, qui lui est remboursée. Ce système permet également à l'employeur d'être exonéré de certaines charges. La fraude montée par FBL-services fut de produire des fausses attestations de formation et des fausses feuilles de présence pour bénéficier des avantages financiers, explique Le Parisien.
Mohammed Abdi assure avoir la "conscience hyper-tranquille" et "que de "nombreux jeunes recrutés ont trouvé un travail permanent". De son côté, Fadela Amara, n'a pas voulu commenter, conclut le quotidien.

Démissions en bloc à "Ni putes ni soumises"

Mohammed Abdi a déjà déclenché une crise, début novembre, au sein de "Ni putes ni soumises", entraînant la démission en bloc de plusieurs de la cinquantaine de comités de l'association.
Dans un communiqué initialement signé par 26 comités, des membres dénonçaient le fait que Mohammed Abdi ait été maintenu à son poste de secrétaire général du mouvement, alors qu'il est conseiller spécial de Fadela Amara. La polémique et le flou ont perduré plusieurs jours pendant lesquels des signataires ont dénoncé les "tentatives d'intimidations et les coups de pression de la direction nationale exercés à l'intérieur et à l'extérieur du mouvement".

Qui est Mohammed Abdi

Membre du Parti socialiste depuis 1984, il est devenu lors du lancement de la campagne de Ségolène Royal l'un de ses conseillers sur les questions touchant l'Islam et la politique étrangère, notamment sur les affaires touchant les pays musulmans. Il est, en outre, à l'origine d'une note condamnant tout programme nucléaire - militaire et civil - que la candidate socialiste avait exposé durant les débats de la primaire avec Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius.

Soutien à Ségolène Royal, il est, après la prise de fonction de sa compagne Fadela Amara au fonction de Secrétaire d'État chargée de la politique de la ville dans le gouvernement Fillon II, devenu l'un de ses plus proches conseillers. Le lundi 16 juillet 2007, pour justifier l'adhésion de son amie Fadela Amara au gouvernement de François Fillon, il a pris la défense de Christine Boutin, connue par ses positions anti-féministe et anti-avortement, dans l'émission « Du grain à moudre » sur France Culture, tout en qualifiant l'opposition à Amara au sein de NPNS d'«alliés objectifs des islamo-gauchistes» et en affichant un net revirement à droite.

Ça c’est “vraiment” pas de chance...

L'ANPE française au service de l'emploi des Belges !

Cliquez sur l'image pour lire l'article.


mercredi 14 novembre 2007

Jean-Marie Le pen dans les 4 Vérités de France 2 (12/11/07)

Le discours et le huis clos

Communiqué de Jean-Marie Le Pen

L’Elysée avait annoncé que Nicolas Sarkozy allait prononcer un important discours sur l’Europe à Strasbourg.

En réalité, le président de la République s’est contenté de répéter ses discours précédents.

On relèvera seulement qu’il a osé dire qu’il a « été autorisé par le peuple français à faire ratifier le traité simplifié par le parlement français ». M. Sarkozy voudrait nous faire croire que son élection avait valeur de référendum.

Il n’a pas dit un mot de la Turquie, réservant ses propos à ce sujet à quelques parlementaires, à huis clos. Pour répéter, en confidence, qu’il est contre l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, mais en prenant bien soin de ne pas s’engager à arrêter les négociations d’adhésion...

On attendait la rupture, on a la dissimulation.

Hausse du carburant : le groupe Front National de la région Picardie réagit

COMMUNIQUE DE PRESSE

Devant l’augmentation des prix à la pompe,
le Front National demande la suppression
de la part régionale sur les carburants

Devant l’augmentation galopante du prix des carburants qui met aujourd’hui en difficulté les entreprises et les particuliers, notamment tous ceux qui doivent utiliser un véhicule pour exercer leur profession ou se rendre à leur travail, Michel GUINIOT, au nom du groupe Front National, demandera, lors du débat d’orientation budgétaire le vendredi 26 octobre prochain, au Président du Conseil Régional de Picardie de supprimer la part régionale qui alourdit un peu plus aujourd’hui le prix des carburants en Picardie.

En effet, puisque le budget 2008 n’a pas encore été présenté, ni voté, Michel GUINIOT et les élus Front National espèrent que l’exécutif de gauche acceptera d’aider les Picards par cette mesure qui permettrait de compenser un peu la perte importante de pouvoir d’achat des Picards et notamment des plus modestes.

La suppression de cette part régionale n’est pas utopique, puisque la Région s’est constituée une « tirelire », elle peut être tout à fait envisageable.

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Musique RIF : le son de la résistance française

Musique RIF est notre site répertoriant des chansons de RIF (Rock Identitaire Français), il fait corps avec notre site FAisne et a pour objet de faire découvrir une autre sorte de musique engagée et Française.

NE COPIEZ PAS CES CHANSONS, ACHETEZ LES ALBUMS en cliquant ici (ces groupes de RIF sont militants ne sont pas subventionnés, ni financés par des producteurs).

Chaque achat finance la cause française, soyez militant ! Achetez les albums de RIF et faites les connaître autour de vous !!!

Bonne écoute avec Musique RIF.

(Cliquez sur l'image pour accèder à Musique RIF.)

De biens belles images en direct de la fac de Nanterre

En dépit d'une écrasante majorité d'étudiants voulant le déblocage de l'université de Nanterre (majorité écrasante conformée par un vote à bulletins secrets), une poignée de "bolchos" refusent le verdict démocratique et continue à assiéger la fac allant jusqu'à s'en prendre physiquement aux étudiants non grévistes.

Heureusement les forces de l'ordre arrivent :

Forces de l'ordre à l'université de Nanterre
Vidéo envoyée par rue89


Résultat, les cancres rouges sont dégagés et les vrais étudiants peuvent retourner préparer leur avenir et celui de notre pays...

De biens belles images...

L'Etat français veut recruter en banlieue

0c9ff1cc64f6a07d8508cfcce1c03362.jpgLeParisien.fr

Le ministre du Budget et la secrétaire d'Etat à la Politique de la ville sont venus s'inspirer, hier, des expériences menées en Seine-Saint-Denis.

ERIC WOERTH et Fadela Amara veulent « diversifier », « colorer » l'administration et « l'ouvrir à la population des quartiers ». Le ministre du Budget et de la Fonction publique et la secrétaire d'Etat chargée de la Politique de la ville ont martelé hier matin cet objectif lors de leur visite en Seine-Saint-Denis. Ils ont mis l'accent sur des exemples concrets, qu'ils souhaitent généraliser rapidement.


Les conventions Sciences-po dans les lycées. Premier halte à Epinay, au lycée Feyder, signataire d'une convention ZEP avec Sciences-po Paris. « Qui est-ce qui aimerait entrer dans la fonction publique ? » demande d'emblée Eric Woerth à la quarantaine de lycéens et étudiants en sciences politiques réunis dans une petite salle. Une seule main se lève. Une future enseignante. « La fonction publique nous paraît un peu vieille et ringarde, avoue Grace, élève de terminale qui veut être journaliste. Et les hauts postes sont réservés à une élite, pas à nous, du 93. » « La fonction publique n'est pas représentative de la France d'aujourd'hui, acquiescent les deux ministres. 40 % des emplois sont occupés par des enfants de fonctionnaires et plus de 50 % sont recrutés avec des diplômes supérieurs à ceux demandés aux concours, ce qui frustre tout le monde. »

Eric Woerth a commandé une étude en vue de modifier ces concours, dont il attend les préconisations à la fin de l'année. Et l'initiative de Sciences-po Paris (IEP) de créer une filière d'entrée pour les jeunes de banlieue le séduit. Après cinq ans d'expérimentation, l'idée tant décriée de Richard Descoings - les autres grandes écoles l'accusaient de brader son concours - semble faire l'unanimité. Les enseignants de Feyder notent que douze familles d'Epinay ont des enfants à l'IEP, alors qu'il n'y en avait pas auparavant. « La diversité attire les meilleurs, assure Richard Descoings. Nous avions cette année 1 200 candidats avec bac mention très bien. »

Le tutorat en préfecture et aux impôts. Deuxième arrêt, Bobigny. En préfecture, les ministres rencontrent six fonctionnaires (guichetier, peintre, électricien...) recrutés depuis un an dans le cadre du dispositif Pacte, qui permet à des jeunes de 16 à 25 ans sortis de l'école sans diplôme d'intégrer une administration sans concours. Ils passent devant un jury et sont parrainés deux ans avant une éventuelle titularisation. « 19 % des fonctionnaires de catégorie C ont été recrutés ainsi cette année, précise le ministre du Budget. J'aimerais atteindre 30 % fin 2008. »

Enfin, Eric Woerth rejoint seul des étudiants en BTS des lycées Henri-Wallon d'Aubervilliers et Jacques-Brel de La Courneuve, qui bénéficient d'un coup de pouce pour réussir les concours d'entrée des services fiscaux. Ils sont une quarantaine à suivre depuis un an les cours dispensés bénévolement deux fois par semaine par des agents des impôts. La première épreuve de leur concours a lieu aujourd'hui, mais beaucoup affirment déjà vouloir devenir fonctionnnaire. « On nous donne une chance, pourquoi la refuser ? » demande Oueded, étudiante à Aubervilliers.

La discrimination positive ou l’ethnomasochisme à l’état brut...

Explosion sans précédent de la violence contre l'autorité

Les symboles de l’autorité n’ont jamais été autant visés par la violence, comme le révèle le rapport sur l’état de la criminalité en France rendu public hier par l’Observatoire national de la délinquance : pas moins de 78101 actes de délinquance ont visé les forces de l’ordre, ou leurs matériels, en 2005 et 2006. Soit en moyenne plus d’une centaine d’incidents de toutes natures recensés chaque jour !

Les fonctionnaires de police ont déploré 12337 «atteintes violentes et physiques». «Depuis 2003, ces agressions ont explosé de 36%». Les dépositaires de l’autorité ont été victimes de 160 meurtres ou tenta­tives et de 492 menaces de mort ces deux dernières années. Les outrage et les rebellions, les refus d’obtempérer ou de se soumettre à une vérification d’identité ont franchit la barre des 22700 faits l’année dernière. Ces atteintes à l’autorité publique sont en hausse de 36% en 4 ans. Les dégradations des locaux de police ont augmenté de 79% en une seule année, pour atteindre les 1600 attaques et actes de vandalisme en 2006.

Les gendarmes ont essuyé 1500 agressions s’étant soldées par 2 morts et 1430 blessés.

Le nombre des outrages et des menaces visant les magistrats a globalement crû de 23% entre 2000 et 2006.

Les agressions de gardiens de prison, (viol et tentatives, prise d’otage, tentatives de strangulation, «coups de pied et de poing, gifles et bousculades») ont débouché sur un doublement des hospitalisations des personnels entre 2005 et 2006.

Les sapeurs-pompiers de Paris ont déploré en 2006 93 agressions et 131 actes de vandalisme. Il y a dix ans, la Brigade n’avait enregistré aucune attaque.

L'anti France tel qu'en elle même...

Jacques Attali :” La France a besoin d’immigration”

Posté le 13 novembre 2007

“La France a besoin d’immigration” pour résorber les besoins de main-d’oeuvre dans certains secteurs économiques et pour contribuer au financement des retraites, assure Jacques Attali dans un entretien publié mardi par “La Tribune”.

Pour le président de la commission de libération de la croissance, “il faut mettre en oeuvre une véritable politique de l’immigration pour résoudre les problèmes de main-d’oeuvre dans certains secteurs clés comme le bâtiment, l’industrie lourde, l’hôtellerie restauration”.

Il préconise d’”augmenter l’attribution de visas” et de les attribuer”plus facilement aux étrangers venant pour raison professionnelle”. “Il faut s’ouvrir aux travailleurs de l’Europe de l’Est, aux Chinois, aux pays d’Afrique”, demande-t-il. “Sans cela, toutes nos belles discussions sur le financement des retraites n’auront pas de sens.”

Le gouvernement entend favoriser l’immigration de travail et a commencé à autoriser l’immigration d’étrangers exerçant certains métiers qui connaissent des difficultés de recrutement. Mais ce sont essentiellement des métiers qualifiés alors que les étrangers occupent souvent des postes moins qualifiés dans les secteurs cités.

source

Et si plutôt nous relancions la natalité en France (et en Europe) ?

mardi 13 novembre 2007

RN2 "aux oubliettes" : la boulette de Laviolette

Cliquez sur l'image pour lire l'article.

Truquage et maquillage

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Le 7 novembre, le socialiste Martin Hirsch, Haut-Commissaire aux Solidarités actives dans le gouvernement Fillon a fini par admettre, devant des députés réunis en commission ce que le Front National notamment ne cesse de répéter depuis des lustres, à savoir que les chiffres du chômage sont maquillés.

M. Hirsch a déclaré ainsi que « si la moitié seulement des allocataires du RMI sont inscrits à l'ANPE, c'est aussi qu'on leur demande de ne pas s'y inscrire pour ne pas alourdir les statistiques ». Une déclaration qui coïncide avec les premières expérimentations de son Revenu de Solidarité Active (RSA) dans dix-sept départements, qui permettra aux bénéficiaires de minima sociaux de ne pas voir leurs revenus diminuer s'ils reprennent un travail.

Le RSA concerne principalement pour l'instant les seuls bénéficiaires du RMI et de l'API (allocation de parent isolé). RMI et API qui font aussi partie des aides les plus détournées par les immigrés, ce dont M. Hirsch n’ose pour le coup souffler mot. Immigration qui n’en finit pas de tiers-mondiser notre pays.

Georges Moreau

lundi 12 novembre 2007

Un exemple à suivre !

Les pays arabes envisagent l’expulsion de millions d’étrangers.

Motif ? Érosion inacceptable de la culture locale !

samedi 10 novembre 2007

Les Québécois ne sont pas les seuls à s’interroger sur l’impact social et culturel de l’immigration et sur la capacité d’intégration d’immigrants dont la culture est aux antipodes de la culture locale.

Les pays arabo-musulmans, qui ont une importante population de travailleurs migrants venus principalement d’Asie, se posent les mêmes questions. Mais alors que les Québécois, qui ont entamé un débat démocratique et serein sur la question, se font accuser de fascisme, de xénophobie, de racisme et d’islamophobie — en particulier par les musulmans — les pays du Golfe, eux, envisagent l’expulsion massive de millions d’étrangers ! Au lieu de diaboliser les Québécois, les musulmans d’ici feraient bien d’apprécier un peuple dont la culture rendrait impensable le recours à des mesures aussi draconiennes.

Menace identitaire dans les pays du Golfe

Dans une chronique récente , Tarik Al Maeena de Arab News traite de l’inquiétude des pays arabes face à la menace identitaire que fait peser sur eux la présence d’un trop grand nombre de travailleurs étrangers sur leur territoire. Selon le ministre du travail du Bahreïn, « Dans certaines régions du Golfe, vous ne savez plus si vous êtes dans un pays arabo-musulman ou dans une région asiatique. On ne peut pas parler ici de « diversité ». Aucune nation sur la planète ne peut accepter une érosion de sa culture sur son propre territoire. »

Selon le chroniqueur Al Meena, le ministre du travail du Bahreïn a annoncé que son pays proposerait l’introduction d’un plafond de 6 mois aux permis de travail délivrés aux étrangers travaillant dans les monarchies du Golfe. Cette proposition sera présentée au sommet du Conseil de coopération du Golfe (le « CCG », comprenant le Bahreïn, les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, Oman, le Qatar et le Koweït) qui se tiendra à Doha en décembre. Le ministre du travail s’est dit confiant qu’elle sera acceptée.

Le Bahreïn soumet cette proposition dans le contexte d’une grande préoccupation face à l’érosion graduelle des mœurs sociales et de la culture locales. Selon le ministre du travail du royaume, « la majorité des travailleurs étrangers proviennent de milieux culturels et sociaux qui ne peuvent pas s’assimiler ou s’adapter aux cultures locales ».

Le Bahreïn estime aussi que les travailleurs migrants s’accaparent les emplois dont la main-d’œuvre locale aurait grandement besoin. Avec plus de 14 millions de travailleurs migrants dans la région, le ministre du travail des Émirats arabes unis, Ali Bin Abdullah Al Ka’aBi, a indiqué que cette question figure en tête de liste de l’ordre du jour du sommet du CCG. Les Émirats, dit-il, partagent les préoccupations du Bahreïn.

Selon Arab News, ce projet pourrait se traduire par l’expulsion de millions de personnes. Malgré que l’économie des riches monarchies du Golfe soit largement tributaire des travailleurs migrants, qu’il s’agisse de travailleurs manuels ou de cadres supérieurs, il y a une préoccupation grandissante face au chômage des citoyens des pays du CCG. Une étude de l’Université Sharjah publiée l’année dernière révèle que 32,6% des hommes et 47,7% des femmes des pays du Golfe sont en recherche d’emploi.

Selon les statistiques de l’AFP, environ 35 millions de personnes résident dans les 6 monarchies du Golfe et 40% d’entre elles sont des étrangers. Le chroniqueur de Arab News commente que « vu l’ampleur du chômage et compte tenu de l’explosion démographique dans la région, les pays du Golfe peuvent être excusés de mettre en place des mesures drastiques visant les migrants ».

Outre l’expulsion des étrangers, d’autres mesures sont envisagées. On réduirait les prestations sociales aux chômeurs qui refuseront les mesures d’aide au retour à l’emploi, de manière à les motiver à travailler plus fort et plus longtemps. On réviserait aussi les programmes d’enseignement en vue de donner aux travailleurs locaux la formation leur permettant d’occuper les emplois laissés vacants par les migrants. Le chroniqueur Al Meena conclut ainsi : « La proposition du Bahreïn, si elle devait être acceptée, enverrait aux 14 millions de migrants qui vivent présentement dans les pays du CCG un message clair qu’il est maintenant temps pour eux d’envisager d’autres options. Pour certains d’entre eux, ce scénario sera douloureux puisqu’ils ont amené leur famille dans un pays du Golfe et qu’ils en ont fait leur foyer d’adoption ».

Par Annie Lessard

Source : Expatriates’ Impact on Gulf’s Labor, Social Situation par Tarik Al Maeena, 27 octobre 2007, http://www.arabview.com/articles.asp ?article=921

Pauvre petite musulmane... Pauvre petite Causette...

“Pauvre” petite musulmane...

239c467f9bfc1f7c060a90db7ad5f96d.jpgTrouvé sur mejliss.com, les délires d’une musulmane :

"Salam alaykoum wr wb

Je prépare actuellement le CAPES et l'Agreg de Physique-Chimie. Je me suis dirigé vers l'Enseignement Catholique en espérant y trouver un semblant de tolérance: j'ai donc postulé avec mon voile. (Avant de passer le concours dans le privé, il faut un préaccord de l'enseignement catholique, pour cela dossier+ entretien) Lors de l'entretien, il y avait deux proviseurs:un homme et une femme.J'ai tout de suite ressenti de la réticence de la part du bonhomme.Il était même crispé avant même que je parle.Je dirais même qu'il avait l'air perturbé.... Il a même essayé de me bloquer en me posant des questions pièges, mais rien à faire! Quant à la dame, j'ai eu un très bon contact avec elle( miracle!en général avec les femmes ça passe pas!) et elle avait l'air d'accord avec ma vision des choses.( qui était en accord avec le projet de l'enseignement catholique...). J'ai donc reçu la réponse, négative, comme vous vous en doutez. Et au lieu de me donner une explication: rien! On me propose de faire un stage d'observation dans un établissement catholique et de repasser un entretien!Sauf que d'ici là, l'inscription au concours sera close donc j'ai l'impression qu'on me prend vraiment pour une idiote Mais bon je comprends leur crainte, vous imaginez une prof voilée! Les élèves auront une prof qui n'est ni une terroriste, ni une femme opprimée!Ce sera d'autant plus dérangeant que si un élève me pose la question de ce que je pense sur le "Petit Jésus" ou autre, j'aurais une réponse en inadéquation avec la foi catholique. Pire, je risque même d'en attirer plus d'un à l'Islam... Mais je suis choquée quand même! Quand le pretexte n'est pas la laïcité,ils en trouvent toujours un. Euhh ici non,même pas d'explication!!! Je dirais donc que c'est par pure Islamophobie!!!. Et là je pèse mes mots c'est de l'ISLAMOPHOBIE au sens propre du terme! Parce que la seule raison du refus c'est l'Islam. Venant de catholiques c'est quand même fou! "Dans un climat de tolérance...." dit leur projet , tu parles! voilà c'est une histoire de plus dans la discrimination des femmes voilées. Jusqu'à quand durera cette situation et jusqu'à quand allons-nous rester les bras croisés??"

On va peut-être lui rappeler que la mecque et médine sont toujours interdites aux non musulmans, que nombre de pays musulmans maltraitent les Chrétiens. Mais qui est réellement intolérant dans l’histoire ?

dimanche 11 novembre 2007