Le clip de la chanson Stress, du groupe Justice, réalisé par Romain Gavras (le fils de Costa).
Merci à lui pour ce clip plus que réaliste qui est un très bon condensé de la situation française actuelle.

Mercredi la manifestation en mémoire de Sébastien Deyzieu (voir notre article et la vidéo ici) était annulée sur ordre de la préfecture à la suite des desiderata de Bertrand Delanoë (maire gauchiste de Paris) qui ne voulait pas qu'un défilé patriotique, silencieux et pacifique puisse se dérouler à Paris. Alors que le même applaudi au défilé du Mouvement des Indigènes de la République (voir ici) et aux défilés violents et destructeurs des lycées plusieurs fois par an dans la capitale (comme ici), ce grand démocrate s'insurge dans sa dignité de (faux) démocrate contre un défilé qui a lieu tous les ans depuis 1994 et où jamais une seule vitrine de commerçant ne fut brisée et où jamais un passant ne s'est fait tabasser pour lui voler son téléphone mobile.
Aussitôt un référé était introduit auprès du juge, mais la "justice aux ordres" sait prendre son temps quand ça l'arrange (et quand cela peut nuire aux patriotes) et c'est seulement vendredi en début de soirée qu'elle rend son jugement (prévisible compte tenu de son "indépendance") de confirmation de l'interdiction de la manifestation d'hommage à notre camarade mort. Résultat : plus de deux cents militants de la cause française se sont rendu sur place ignorant les dispositions anti démocratiques du système sarkozien. Il ne restait plus qu'à la police de la pensée d'opérer des arrestations en masse sous de mauvais prétextes...
Cette opération de répression républicaine de "maintien de l'ordre" ordonnée par les autorités politiques quand il s'agit de jeunes patriotes qui sont sans armes ni violence, et l'apathie (voir même d'empathie) dont les mêmes autorités font preuve quand ce sont des casseurs issus principalement de l'immigration qui pillent les centre-villes sous couvert de manifestations lycéennes est révélatrice du laisser-aller et de l'impuissance de l'Etat à restaurer une France française vivant dans la sécurité protégée par ses institutions.
Laisser-aller et impuissance de l'Etat ou volonté politique de nuire à toute tentative de restauration de la fierté nationale ? Poser la question c'est déjà y répondre...





Le 7 mai 1994 était organisée à l'appel du GUD et des JNR une manifestation pour protester contre l'impérialisme américain. C'était aussi l'occasion de rappeler tous les morts causés par les guerres impérialistes Yankees à travers le monde depuis 50 ans. Aujourd'hui plus que jamais nous devons continuer la lutte contre cet ennemi qui a décidé de mettre l'Europe à sa botte.Alors qu'il se rendait à cette manifestation, Sébastien Deyzieu, militant nationaliste de 22 ans, fut pris en chasse par des policiers en civil sur les ordres de Pasqua et de son laquais le préfet Massoni. La poursuite s'acheva sur les toits d'un immeuble de la rue des Chartreux où les policiers, impitoyables, l'acculèrent à la chute. Un peu plus tard notre camarade décédait.
Aujourd'hui, unis face aux mêmes ennemis, les jeunes nationalistes continuent d'honorer la mémoire de l'un des leurs et appellent l'ensemble de la famille nationaliste à se joindre à eux le 9 mai pour une marche silencieuse.
Réaction du Front National, seul mouvement politique à participer à la première manifestation d'hommage à Sébastien en 1994 :
Pourquoi nous participons à la manifestation en mémoire de Sébastien Deyzieu
Parce que nous voulons honorer la mémoire d’un jeune patriote française, fauché dans la fleur de l’âge, à la suite d’une répression politico-policière injustifiée
Parce que nous ne voulons plus que de tels faits puissent se reproduire
Parce que nous voulons rappeler que le droit de manifester est une liberté fondamentale, y compris - et surtout - pour ceux avec qui le pouvoir n’est pas d’accord
Parce que nous voulons que Charles Pasqua s’explique sur les ordres donnés aux forces de police ; impunité pour les casseurs immigrés, répression brutale pour les manifestants nationalistes
Parce que nous n’admettons plus la règle " deux poids, deux mesures " d’un ministre de l’Intérieur aux ordres du lobby antiraciste
Parce que nous voulons que la jeunesse de France, sans distinction d’opinion, puisse s’exprimer sans risquer la mort.
2 mai 2008.
Hier après-Midi, après le traditionnel défilé du Front National, Jean-Marie Le Pen a prononcé son discours, au cours duquel il a notamment déclaré :
"Oui, depuis 35 ans, nous vivons sous une insupportable chape de plomb, qui prétend consacrer comme vérités officielles les points de vue de l’antiracisme militant. La religion antiraciste transforme certaines opinions en véritables blasphèmes, et ce qu’il faut bien appeler l’idéologie officielle, impitoyable et totalitaire, asservit le peuple français et consacre un véritable recul de civilisation. Non, mesdames et messieurs, la France n’est plus un pays libre, ni d’ailleurs un pays d’hommes libres. Tout le monde se couche, tout le monde s’écrase, tout le monde se tait, pour ne pas offenser les puissants, pour ne pas encourir leurs foudres.
Je me fais une autre idée de l’homme, et une autre idée de ma fonction de tribun du peuple. Non, je ne plierai pas face aux oukases de l’orthodoxie officielle. Non, je ne cracherai pas à la figure de la liberté et de la vérité. Je ne fuirai pas. Je ferai face, conformément à ce que j’ai toujours été, conformément à ce que je crois juste, conformément à ce que je suis.
L’homme n’est homme qu’au travers des principes qu’il se donne et des disciplines auxquelles il s’astreint. "
Pour lire l'intégralité du discours : cliquez ici.