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mardi 9 juin 2009
Après le travail, le succès :
Avec plus de 10% des suffrages dans
vendredi 5 juin 2009
jeudi 4 juin 2009
mardi 2 juin 2009
Lettre de Colette Pinatel à J. Tillier
Colette PINATEL
L’Ancien Couvent
02850 Trélou sur Marne
Monsieur Jacques Tillier
Journal « L’UNION »
Trélou sur Marne, le 21 Mai 2009
Monsieur,
Lectrice régulière de l’UNION, je découvre avec stupéfaction votre article dans l’UNION du 18 Mai. Les bras m’en tombent ! Il me semblait que la première fonction d’un journaliste est d’informer ses lecteurs, au besoin en assortissant l’information de ses propres commentaires. Or voilà que vous vous érigez en « justicier », et que vous « punissez » tout un mouvement politique, en l’occurrence le Front National, parce qu’un de ses membres s’est rendu coupable d’une infraction, sanctionnée par la justice. Ce qui est normalement suffisant dans un état de droit. D’ailleurs, vous n’indiquez pas précisément ce qui a amené ce monsieur, (que je n’approuve pas), à attaquer physiquement un des membres de votre équipe. Des informations complètes sur le contexte auraient été les bienvenues. Ces faits auraient-ils eu un rapport avec le Front National ? Avec ses instances dirigeantes ? Avec ses candidats du Grand- Est ou du Grand-Ouest ? Il me semble bien que non. Dans ce cas, pourquoi « punir » un parti qui n’a rien à voir avec cette affaire privée ? Votre « punition » concerne aussi et surtout vos lecteurs : vous les privez abusivement d’informations importantes sur la vie de notre région. C’est inadmissible…Une idée tout à coup me vient : cette « punition » par le silence n’est-elle pas voulue par certains des adversaires des candidats du Front National ? Saboter leur campagne électorale, n’est-ce pas favoriser outre mesure celle de leurs concurrents ? La situation de la presse écrite en général et de l’Union en particulier explique peut-être cette discrimination…inexplicable par ailleurs. J’espère me tromper. Faites m’en la démonstration en vous comportant dès maintenant en journaliste d’information et non comme un levier de manœuvre de telle ou telle organisation. Je serai attentive à votre évolution.
dimanche 31 mai 2009
Ce matin, La Voix du Nord, dans son édition régionale, indique que Marine Le Pen s’est invitée au débat consacré aux élections européennes organisé à Fourmies. Cette information est totalement fausse, Marine Le Pen ayant été officiellement invitée par la Maison de l’Europe par courriel à deux reprises et depuis de nombreuses semaines. Aussitôt arrivée sur place, Marine Le Pen a été prise à partie par des militants communistes et d’extrême gauche qui l’ont insultée. Au cours du débat, ces mêmes militants ont tenté de l’empêcher de s’exprimer. Les militants du FN, toujours pacifiques, ont alors répliqué en chantant
jeudi 28 mai 2009
Communiqué de presse de Marine LE PEN et Michel GUINIOT
L’annonce faite aujourd‘hui par le groupe américain confirme et amplifie malheureusement ce que la direction de la multinationale avait tenté de mettre en place il y a un an, en mai 2008. Le plan social qui prévoyait à cette époque environ 400 licenciements, avait été annulé en novembre dernier par le tribunal de Nanterre, puis finalement autorisé par la cour d’appel de Versailles. Aujourd’hui, ce sont donc 820 salariés, sur 1.400, du site d’Amiens Nord qui sont concernés par la procédure de licenciement. La multinationale qui prévoit 5.000 suppressions d’emplois dans le monde en 2009, évoque « des coûts non compétitifs de l’usine ». Au-delà de cette énième nouvelle catastrophique pour l’emploi en Picardie, on peut s’interroger sur la responsabilité de la CGT, majoritaire, qui avait refusé une réorganisation du travail en 4 équipes au lieu de 5, fournissant ainsi un prétexte à la direction pour une réduction de la production de ce site, qui a contraint les salariés au chômage partiel une semaine par mois depuis 6 mois. Les Picards, touchés par ce nouveau drame social, doivent se défendre contre ceux qui sont responsables de la perte de leur emploi en votant le 7 juin prochain pour ceux qui veulent protéger l’emploi des Français d’abord !




